Category "Métaphore"

La chicane des tissusla chicane des tissus1

Dans la maison de chiffon, près du lac Velours, un grand Patron qui avait vécu loin de tous, avait été retrouvé seul et sans vie. Il avait choisi de s’isoler, non comme dans la ouate, mais plutôt à des kilomètres de ceux qu’il aimait.
Il y a des années de cela, il avait gagné plusieurs millions de dollars à la Loto Gagnant à Vie! Toutefois il se sentait plutôt Perdant à vie dans ses relations avec sa famille et ses amis.

De fil en aiguille l’amitié ressemblait drôlement à un guichet automatique. La famille elle, voulait à tout prix que Patron leur donne de l’argent, sans intérêt et à l’infini.

Devant le notaire Douillet, tous commencèrent à tirer la couverture chacun de leur bord ou leur rebord. Denim, le plus rigide et le plus fort voulait sa part de l’héritage, prétextant avoir été plus près de lui. Flanelle, douce comme du duvet, était soudainement devenue sa meilleure amie, mais en réalité l’avait côtoyé seulement chez Fabricville. La pire d’entre tous c’était la Soie! Délicate et capricieuse elle avait besoin d’une attention particulière et loin d’offrir sa finesse elle désirait garder tout le magot pour sa petite personne. Elle avait besoin qu’une personne s’occupe d’elle, un entretien particulier quoi!
La maman de Patron, Madame Aiguille était bien triste de ce scénario dévastateur, mais elle était aussi très juste. Qui s’y frotte s’y pique disait-elle à qui mieux mieux!! Elle avait en elle un droit fil ou une valeur nommée Justice. Elle prit son ruban à mesurer et les sourcils froncés elle se dirigea vers son atelier de couture. Elle décida de bâtir à l’aide de tissus cumulés depuis des années et des années une courtepointe magique. Elle convoqua secrètement Denim, Flanelle et la Soie dans son atelier de couture.

Comme on pouvait s’y attendre…la chicane a commencé! Les ciseaux volaient bas, les rubans se serraient autour du cou, les pinces et les appliqués avaient été déchirés en morceaux de sorte que tous se sont retrouvés dans de beaux draps. Mais pas si beaux que ça finalement. Madame Aiguille commençait à être piquée vive! Elle entreprit de chanter à tue-tête pour enterrer cette chicane de part et d’autre sur les paroles de Michel Fugain, le Chiffon rouge.
http://paroles2chansons.lemonde.fr/paroles-michel-fugain/paroles-le-chiffon-rouge.html

Tout à coup le silence prit place! Haaaaaaaaa! L’harmonie pouvait-elle s’installer? Et pourquoi pas? Madame Aiguille avait un plan, un plan d’Amour et d’Harmonie.

Cette courtepointe magique rassemblerait non seulement des carrés de tissus, mais aussi les humains autour de celle-ci soit : Denim, Flanelle et Soie.

la chicane des tissus

Inspirés de Burda Style ils ont tous mis la main aux tissus. Ensemble ils ont choisi un fil invisible et se sont entendus sur les tissus et couleurs avec lesquels ils voulaient coudre cette courtepointe magique. Ils ont investi des heures de plaisir, de collaboration, d’échange, de respect, d’harmonie, de liberté, de communication et de patience.

Au bout de quelques semaines le chef d’œuvre terminé et d’un commun accord, ils ont décidé de vendre cette courtepointe et d’en créer d’autres pour les offrir dans le monde entier. Néanmoins ils ne garderaient aucun bénéfice puisque tous les profits seraient versés à des œuvres caritatives.

En conclusion, si tous les humains étaient tricotés serrés, contribuant et collaborant dans un but commun, tous deviendraient des gagnants à Vie.

Merci
Namasté
Merci

comment-retrouver-son-equilibre-femmeComment retrouver son équilibre quand on est Femme

L’équilibre de maman Panda

Karo la maman Panda court depuis plusieurs années, elle ne fait pas de marathon cependant elle est dans une  constante course contre la montre.

Elle aime ramasser la nourriture pour sa famille et tous les jours elle va travailler pour la survie de ses petits. Un panda mange 45 livres de bambou par jour, elle doit donc s’activer. Heureusement, le panda possède un faux pouce qui  lui permet de cueillir et tenir les tiges de bambou, ce qui accélère encore plus le processus.

Elle s’occupe de ses enfants qu’elle adore, partage sa vie avec un amoureux, elle est toujours présente pour sa famille et finalement il lui reste peu de temps pour elle.

Elle se plaint rarement… elle n’a pas le temps, cependant ce qui lui manque le plus est le temps pour elle, ses amies et les rencontres amicales avec celles-ci, comme elle le faisait auparavant. Son rôle maternel prend beaucoup de place. La femme en elle a été mise de côté et souvent l’amoureuse aussi. Elle pense qu’elle est juste une maman, oui juste une maman…

Un jour, elle craque. Elle n’en peut plus de son rôle de mère, elle est triste et malgré le fait qu’elle adore ses enfants, elle voudrait quand même avoir une pointe de vie à elle, juste pour elle. La culpabilité s’empare d’elle et elle chasse cette idée saugrenue de sa tête.

Un matin qu’elle se rendait dans la forêt pour récolter le bambou, elle prit une route différente se disant que cela briserait un peu la routine.  Elle n’avait pas remarqué le petit écriteau sur lequel était écrit :

Vous empruntez maintenant une route magique.

Elle avançait tranquillement et savourait chaque moment, plus elle avançait plus elle se sentait joyeuse et, comme portée sur les ailes d’un papillon elle ressentait une légèreté dans son cœur.  Soudain, les paysages devant ses yeux étaient si brillants, si merveilleux qu’elle se pensât ailleurs. Elle s’agenouilla et les mains croisées devant elle, elle remerciait le ciel d’un aussi beau paysage.

Tout d’un coup une petite fée vint se poser sur son 6e doigt et lui dit doucement : Par mes pouvoirs de fée, je t’accorde maintenant un pouce magique, juste pour toi.

Karo fut vraiment surprise, et reconnaissante qu’enfin son 6e doigt était non seulement essentiel, aujourd’hui  il était devenu magique. Quel pouvoir avait-il? Se demanda-t-elle… Ce pouce lui offrit ce dont elle rêvait depuis longtemps….Retrouver la femme en elle, celle qu’elle était, qu’elle a toujours été, mais qui avait été négligée lorsque la maternité était devenue son rôle principal. Grâce à ce pouce magique, elle s’accorda le privilège de refaire la connexion avec son être tout entier. Elle prit une grande inspiration, entra en elle et avec délicatesse elle alla retrouver toutes les  actions, les activités, les qualités, les comportements et les rêves  qu’elle avait délaissés, depuis trop longtemps.

De retour à la maison, au moment du souper, elle raconta sa journée sur la route magique empruntée et annonça à sa famille qu’elle avait retrouvé ce qu’elle avait perdu depuis longtemps grâce au pouce magique…

L’équilibre… entre sa vie de mère et celle de la femme qu’elle est depuis toujours.

Maintenant, elle s’accordera des moments bien à elle, des sorties avec ses amies, des instants de détente, des activités comme elle le faisait auparavant. Se choisir et rester connectée avec la femme qu’elle est ne ferait que du bien pour toute la famille.

Les enfants et le mari de Karo bénéficiaient de cette nouvelle Femme. Quand elle revenait de ses cours de Yoga, elle était plus calme et détendue, lorsqu’elle avait eu un souper amical elle riait plus, et de retour de ses ateliers de développement personnel elle se sentait plus présente à  la Femme qu’elle avait toujours été.

Karo était si reconnaissante de cette nouvelle vie. La vie dans laquelle elle avait fait une plus grande place à la Femme en elle, tout en gardant son rôle de mère aimante et chaleureuse, l’équilibre dont elle avait longtemps rêvé prenait enfin réalité.

Il était une fois un très beau cactus. Il se trouvait là par hasard au beau milieu d’une nouvelle cohorte de roses. Il était seul et ne savait pas trop pourquoi il était présent parmi toutes ces roses si fragiles et d’une beauté rare. Chaque rose était vêtue d’une robe différente et surtout très dispendieuse, comparable à des vêtements signés Dior ou Chanel.

Le jardinier était bien occupé à répondre à toutes les demandes de ses roses splendides, qui le réclamaient sans cesse. Monsieur le jardinier Moi! Moi ! Moi! « Mes pétales ont besoin d’être nettoyés », « Ma terre a besoin d’engrais », « Il fait trop chaud », « Ne suis-je pas la plus belle? » et sans arrêt les roses réclamaient l’attention du jardinier.

Le cactus, lui ne demandait jamais rien, mais il était envieux et souvent triste de ne pas avoir autant d’attention du jardinier. Il aurait aimé avoir un plus grand pot, plus d’espace, de beaux pétales et surtout toute la reconnaissance de ce jardinier qui ne voyait que les belles roses fleurissantes.

Un soir un orage frappa la serre où se trouvait le jardin de roses. Le lendemain le jardinier était dévasté, toutes les roses avaient été détruites, aucune ne survirent à cette soirée d’orage. Toutes sauf un, oui un, l’unique cactus avait survécu, il se tenait là, bien droit, fort et tout en beauté car la pluie torrentielle lui avait offert un cadeau…un cadeau de la vie. Une belle fleur, d’un rouge éclatant, elle avait mis plus de 20 ans à fleurir!! Cette fleur a toujours fait partie de ce cactus qui ne se sentait pas comme les autres. Après des années de labeur et de comparaison lui aussi avait enfin droit a quelque chose de plus beau et d’aussi magnifique que les autres. Seulement lui il l’avait mérité seul, car le jardinier ne s’occupait pas autant de lui. Il avait donc appris à le faire de façon autonome. Maintenant le cactus était fier de lui, de ce qu’il avait réussi et de ce qu’il avait appris dans la vie. Ce fut le plus beau cadeau de sa vie, savoir qu’il pouvait toujours compter sur lui et lui seul.

Merci
Namasté
Merci

Ta chaleur sur ma peau blanche immaculée me réconforte, me cajole et me pénètre si bien que je rougis de plaisir… J’élève d’un ton tout mon être si fragile et délicat. Je m’abandonne toute entière et je me protège à peine, car Je t’aime tellement… Je me sens si exaltée à chaque fois que je sais que je vais te retrouver. Les longs mois de ton absence me laissent ces souvenirs d’Amour sur la plage de sable topaze, sur laquelle tu m’as si souvent caressée purement et longuement.

Sensuellement vôtre, Bérényce